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   Santé

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Beaucoup d'articles traitent déjà du sujet sur le web. Yaka courir se contera de vous aider à comprendre ce que c'est que l'essuie-glace et comment le traiter. Quand on parle du syndrome de l'essuie-glace en course à pied, c'est une douleur au genoux. Une douleur sur la face externe du genoux. Cette douleur arrive brutalement lors d'un entrainement ou d'une course. Elle se produit ensuite à chaque sortie et généralement toujours après avoir parcouru le même nombre de kilomètres.

Attention, il peut y avoir bien d'autres causes à un mal de genoux, il est vivement conseiller de consulter un médecin pour vous faire confirmer que vous avez le syndrome de l'essuie glace.

Pour expliquer de façon très synthétique ce syndrome, on peut dire que c'est le frotement d'un muscle tenseur sur une partie osseuse (le fémur). Ce fortement entraine une inflamation. Cette inflamation entraine la douleur. Le muscle s'appel TFL (muscle Tenseur du Fascia Lata). C'est une grande bande fibreuse et c'est une partie de cette bande qui vient frotter sur l'os.

Ce syndrome se déclenche suite à une montée en charge trop rapide de l'entrainement, un changement trop marqué du terrain emprunté ou l'usure trop prononcée des chaussures. Pour le coureur, il résulte directement d'un problème d'appui. problème d'alignement hanche, genoux, cheville et pronation du pied. Bon à savoir : l'effort trop intense en côte, augmente le risque de provoquer ou de resentir cette douleur.

Il faut marquer un arrêt des entrainements si vous rencontrez cette douleur. Et il est préférable de consulter un médecin ou un podologue. Mais il ne faut pas dramatiser. En reprenant des chaussures neuves par exemple, la douleur peut disparaitre aussi vite qu'elle est apparue.

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La question se pose vraiment lorsqu'on commence a courir plus régulièrement avec des distances plus longues ou lorsque l'on est en surpoids. Vient alors le choix de véritables chaussures pour la course à pied. Idéalement il faudrait faire ce choix dès que l'on commence à courir. Il faut alors être capable de savoir si vous êtes PRONATEUR ou SUPINATEUR ou NEUTRE. Pour cela, il faut avoir pratiqué un petit peu la marche à pied ou la course à pied. Si votre pied a tendance à saffaisser vers l'intérieure vous êtes PRONATEUR et si votre pied à tendance à s'affaisser vers l'extérieure vous êtes SUPINATEUR. Enfin si votre pied reste à peu près stable et dans l'axe, vous êtes NEUTRE. Il est également possible de connaitre votre tendance en regardant l'usure de vos chaussures. Si vous êtes PRONATEUR, vos chaussures seront usées à l'extérieure du talon et à l'intérieure de la pointe du pied. Si vous êtes SUPINATEUR, vos chaussures seront usées à l'intérieure du talon et à l'extérieure de la pointe du pied. L'usure est inversée au niveau du talon car vous compensez inconsciemment votre défaut. Cette tendance que l'on a naturellement quand on marche ou quand on court est plus ou moins prononcée selon les individus. Même si vous avez une petite PRONATION ou une petite SUPINATION, vous devez la prendre en compte en fonction de votre poids et de vos objectifs de distance. Le bon choix des chaussures vous permettra dans la majorité des cas de compenser ce petit défaut. Sans cela, vous risquez à la longue de voir apparaitre des douleurs aux chevilles, genoux, hanches et dos. Si vous pensez que vos chaussures ne suffisent pas à compenser votre PRONATION ou votre SUPINATION vous devez consultez un podologue qui pourra identifier votre déséquilibre et vous faire des semelles adaptées.

La PRONATION                                               La SUPINATION

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Lorsqu'on débute c'est très sympa de commencer à courir en groupe. C'est très motivant. Attention tout de même à rester dans votre allure. Souvent le fait de courir en groupe apporte une forte émulation qui peut vous amener à dépasser vos limites. Si ça arrive une fois ce n'est pas bien grave, c'est même plutôt sympa. Mais veillez à rester dans des limites raisonnables, ce qui n'est pas toujours facile. Les défis sont à éviter, rappelez-vous que vous devez augmenter l'intensité de vos séances de façon très progressive, pour préserver votre santé et ne pas vous blesser. Je conseils plutôt le bavardage, là au moins, il n'y a aucun risque de se faire mal et on sollicite malgré tout son effort par une respiration saccadée.

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On se demande parfois quoi mettre dans son assiette pour se sentir bien pour l'entrainement de demain. N'ayez pas peur des pattes. Vous pouvez composer le repas qui précède une sortie avec des pattes, c'est simple et ça convient parfaitement à ce type d'activité. C'est particulièrement vrai pour ceux qui veulent se lancer sur des sorties longues. Les pattes accompagnées de poulet ou de jambon ce sera parfait. Eviter trop de fruits, éviter trop de laitage, éviter les aliments pouvant être à l'origine de ballonnements. Si vous n'avez plus de pattes, de la semoule ou du riz feront l'affaire.

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Pour ne pas tomber dans le piège des calories voici quelques explications bien utiles. Pourquoi il y a un piège quand on parle de calories ? On ne va pas se le cacher, en règle générale, quand on parle de calories c'est que l'on veut perdre du poids. Et on veut perdre du poids parce que l’on a accumulé un belle petite couche de graisse. On retrouve ces stocks de graisse au niveau du bas ventre pour les hommes et au niveau des hanches pour les femmes. Jusque-là, rien de nouveau.. Alors on fonce dehors avec son compteur de calories (mobile, bracelet, compteur de pas...etc) et on essaye d'atteindre le plus gros score 300, 500, 800... 1000 calories dépensées! Sauf que vous avez oubliez quelque chose ! Les calories correspondent à l'énergie dépensée par rapport à votre poids et la distance que vous avez parcourue, mais elles ne vous disent pas ce que vous avez utilisé pour produire cette énergie.
C'est là qu'est le piège! Si vous avez couru à fond pour dépenser vos 500 calories vous avez consommé 95% de sucre. Au final vous pouvez reproduire cet exercice pendant 10 ans, vous allez continuer à voir votre brioche ou votre bouée gonfler.
C'est là que la course à pied est formidable. En connaissant vos valeurs de fréquence cardiaque maximal et plus finement votre vma (valeur maximum aérobie) vous allez pouvoir déterminer à quel rythme cardiaque et qu'elle allure vous devez courir pour consommer de la graisse et non pas du sucre. Et à l'encontre des idées reçues, c'est en courant à une allure relativement lente que l'on consomme les graisses du corps. En contrepartie, pour une efficacité maximum il faut courir plus longtemps. Alors en piste, avant de retrouver les plages en maillot de bain...